Du nouveau pour les parents divorcés !
"Un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires".
Avec environ 130 000 divorces chaque année, soit 260 000 hommes et femmes concernés, c'est plus d'un million de français qui tous les 4 ans, risque de connaître cette phrase issue des jugem
Ainsi, tous les week-ends , la part des divorcés sur les routes sur l’ensemble des déplacements est considérable, et ce, pour récupérer l’ enfant resté chez l’autre parent .
Ces centaines de milliers de trajets chaque week-end pour exercer le droit de visite génèrent des coûts, de la fatigue, des prises de risques et accentuent la pollution. Dans ce contexte de week-end de garde , on peut observer plusieurs pratiques quand les parents sont éloignés :- le parent qui n’a pas la garde (le papa le plus souvent) fait un 1er aller-retour le vendredi ou samedi : son domicile/celui de ses enfants , celui de ses enfants /son domicile. Puis, la même chose le dimanche soir pour ramener les enfants , soit 4 trajets.
Un manque de moments réellement dédiés aux retrouvailles, des prises de risques et de la fatigue, des coûts élevés caractérisent cette 1ère pratique. - les enfants font l’aller-retour en train pour se rendre chez l‘autre parent.Cette méthode est utilisée principalement pour les adolescents. En effet, il n’est pas très sécurisant de laisser son jeune enfant prendre seul le train et les services d’accompagnement sont trop onéreux pour être utilisés majoritairement. Un coût élevé mais surtout un sentiment de grande solitude pour l’enfant doivent être supportés avec cette méthode. - le parent éloigné vient dans le département de son enfant mais l’hôtel et les repas à l’extérieur seront obligatoires car il réside trop loin pour envisager un retour. - les parents trouvent des organisations différentes : ils se retrouvent à mi-chemin, ou bien l’un fait l’aller, l’autre le retour, un grand parent est sollicité pour accompagner, un ami pour héberger….. Toutes les solutions existent mais peuvent difficilement perdurer car impliquent une organisation très rôdée et des proches coopératifs sur le long terme. Autre constat, et ce n’est plus une pratique mais une désolation : le parent qui n’a pas la garde ne voit plus les enfants. Cela représentait 34% en 1994. Les raisons sont multiples. C’est dans ce tableau, et après des décennies de dégâts, que L’Équipe des Papas tente de venir en aide aux parents divorcés . Il peut être une réponse innovante quelque soit la pratique utilisée.