Les méthodes efficaces pour influer sur le sexe de son futur enfant

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L’attente d’un heureux évènement comme une grossesse implique de nombreux éléments qui intéressent fortement les futurs parents. Une échographie suffit pour déterminer le sexe d’un enfant. Toutefois, choisir le sexe du bébé est une autre affaire.

Heureusement, il existe désormais certaines méthodes à la portée de tout le monde.

Réguler le pH de la glaire cervicale

Tous les couples ont un jour souhaité pouvoir choisir le sexe de leurs futurs enfants. C’est un rêve vieux comme le monde. Depuis un certain temps, des croyances populaires et des astuces de grand-mère ont vu le jour sans jamais donner des résultats positifs. Les parents ont dû laisser la nature faire son œuvre jusqu’à ce que la science s’en soit mêlée. On sait désormais que l’alimentation de la femme permettrait d’influer sur le sexe du futur bébé.

En effet, la qualité des aliments ingurgités avant et pendant la grossesse favoriserait la régulation du pH de la glaire cervicale. Cette théorie est d’ailleurs scientifiquement prouvée.

Les spécialistes démontrent que les spermatozoïdes X sont plus actifs dans les milieux acides. En revanche, le pH inférieur à 7 ou basique avantage les chromosomes Y.

Ainsi, pour pouvoir choisir le sexe de son enfant, maman devra modifier son régime alimentaire. Comme exemple, la Méthode MyBuBelly présente des techniques innovantes pour choisir naturellement le sexe de son futur bébé, notamment les recettes de cuisine et les compléments alimentaires nécessaires pour booster sa fertilité.

Les aliments à privilégier pour avoir une fille ou un garçon

Choisir le sexe de son enfant implique de suivre une diète stricte au moins deux mois et demi avant la conception et poursuivre jusqu’à ce que l’on tombe enceinte. Le régime ne doit pas être interrompu avant que l’on arrive à déterminer le sexe du bébé, soit après la deuxième échographie.

Ainsi, pour avoir un petit garçon, maman devra réellement aimer les viandes et les plats salés. Si ce n’est pas le cas, il va falloir faire des efforts, car ce sera la base de son alimentation. En effet, pour que le pH soit alcalin, la future mère devra consommer des aliments ayant une forte teneur en potassium et en sodium. Par contre, les laitages, les crustacés ainsi que les eaux minérales sont à bannir de sa diète.

En revanche, pour avoir une fille, on privilégie toutes les nourritures riches en calcium. Cependant, on limite grandement la consommation de sel, de charcuteries, de poissons séchés et de boissons gazeuses. Evidemment, il s’agit d’une liste non exhaustive. Mais pour suivre ce régime, il convient de s’adresser à un nutritionniste. Un suivi de pH est également de mise pour ne commettre aucune erreur.

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