La bande dessinée expliquée de façon simple et passionnante

Certains grandissent en feuilletant déjà des bandes dessinées, d’autres n’ont découvert ce format que bien plus tard. La BD s’adresse aux enfants, séduit les ados, mais elle attire aussi une foule d’adultes. Vous allez voir ici ce qui définit une bande dessinée et comment chaque élément participe à son identité unique.

C’est quoi une bande dessinée ?

La bande dessinée, que l’on appelle volontiers BD, s’est taillé une place unique dans le paysage culturel. Ce qu’on nomme parfois le « neuvième art » s’appuie sur une alliance étroite entre dessins et mots. Sur quelques pages, une histoire prend forme, qu’elle reste ancrée dans la réalité ou qu’elle s’échappe vers des univers totalement imaginaires. On suit les personnages dans leurs péripéties, leurs dialogues flottant au-dessus d’eux dans des bulles. Crayons et imagination suffisent à créer la surprise, le rire ou la tendresse, au fil des cases qui s’alignent ou explosent les cadres traditionnels.

Ceux qui cherchent à enrichir leur collection, à découvrir des nouveautés ou à retrouver leurs héros favoris trouveront forcément leur bonheur sur ce site spécialisé qui regorge d’albums à explorer.

‘Anatomie’ d’une bande dessinée

Entrer dans une BD, c’est aussi se familiariser avec quelques notions. Voici ce qui compose vraiment une planche de bande dessinée :

  • La case : chaque vignette abrite un moment, parfois un mini-monde. Pas de format unique, certaines pages n’affichent qu’une seule grande illustration là où d’autres multiplient les petits cadres.
  • Le strip ou bandeau : il s’agit d’une suite de cases alignées, souvent sur une rangée. Les BD humoristiques ou les journaux raffolent de ce format.
  • La planche : une planche de BD, c’est une page complète, divisée en plusieurs cases (ou non). Les versions originales portent parfois un numéro discret dans un coin, un détail laissé par le dessinateur sans forcément concorder avec la pagination de l’album.
  • Les bulles ou phylactères : ces espaces de texte nichés au sein ou au-dessus des images transcrivent dialogues et pensées. Leur forme varie, s’adaptant à la situation : rondes pour les échanges, nuages pour rêver, rectangles pour d’autres effets. La petite queue relie toujours la bulle au personnage qui parle.
  • Les récitatifs : en marge des cases, ils donnent une information externe, posent le décor ou précisent un moment, à la manière d’une voix off au cinéma.
  • Les cartouches : placés en haut d’une vignette, ces cadres signalent un passage, un changement de décor, un nouveau chapitre ou un saut temporel dans le récit.
  • Les onomatopées : bruitages stylisés, émotions ou actions prennent forme à travers des mots qui claquent, résonnent ou surprennent. Dans le manga, l’expressivité se niche même dans ce registre.

En BD, chaque détail compte. On croit tourner des pages, mais on déplie en réalité tout un langage où texte et image dialoguent. La prochaine fois que vous ouvrirez un album, prêt à parier que le moindre cartouche ou la plus discrète onomatopée prendra un tout autre relief sous votre regard ?