Quel hôpital pour avorter ?

Depuis l’adoption de la loi IVG portée par la députée Simone Veil, il est possible pour toutes les femmes d’avorter. Toutefois, cette pratique n’est autorisée que dans certains cadres. Vous désirez connaître l’adresse d’un hôpital pour avorter ? Renseignez-vous ici.

Hôpital pour avorter : les établissements à IVG instrumentale

Le choix de votre hôpital pour une IVG peut dépendre de la technique que vous souhaitez employer à cet effet. Dans tous les cas, vous devez savoir d’avance que les établissements privés ou publics peuvent vous aider à atteindre votre objectif.

Lire également : L'importance d'une alimentation équilibrée pour la santé de toute la famille

La méthode instrumentale d’IVG est celle qui consiste à aspirer l’œuf après ouverture du col de l’utérus. Elle dure quelques minutes. Pour la pratiquer, la patiente subit une anesthésie locale ou totale.

Cette technique est obligatoire dans tous les hôpitaux ou cliniques. Dans certaines conditions, les centres de santé ayant une affiliation avec les établissements précités peuvent l’appliquer.

A lire également : Les avantages de la communication bienveillante pour renforcer les liens familiaux

Hôpital pour avorter : les établissements à IVG médicamenteuse

L’IVG médicamenteuse est une technique d’avortement qui consiste à prendre deux comprimés pour avorter. Le premier administré à la patiente stoppe l’évolution de la grossesse. Le deuxième comprimé permet de faire sortir l’œuf.

Bien sûr, c’est un professionnel de la santé qui doit vous prescrire les médicaments. La technique IVG avec médicaments est appliquée partout. Vous la trouverez dans :

  • Les centres de santé ;
  • Les hôpitaux et cliniques ;
  • Les cabinets médicaux, etc.

Qu’il s’agisse de la technique par anesthésie ou par prise par voie orale de médicaments, vous devez respecter deux conditions importantes pour le faire.

Dans un premier temps, il faut suivre une première consultation pour informer de la décision de pratiquer l’IVG. Au cours de cette demande, le médecin peut vous proposer un suivi psychosocial. Il s’assure de bien vous informer sur les tenants et les aboutissants de l’acte que vous programmez.

Dans un second temps, vous passez une deuxième consultation. À cette occasion, il vous est délivré une attestation de consultation. Avant de procéder à l’acte, il faut fournir une preuve écrite qui indique votre demande d’avorter.

Ce qu’il ne faut pas surtout faire !

L’IVG, bien qu’autorisée est encadrée par loi. Vous ne devez pas violer les conditions qui permettent un avortement. Ainsi, si le nombre de mois requis est dépassé, vous ne pouvez pas rechercher un hôpital pour avorter. Dans le même temps, il est interdit de pratiquer un auto avortement parce que c’est un acte dangereux.

Si vous craignez de ne pas pouvoir prendre soin du bébé, vous pouvez vous rendre dans un centre des œuvres sociales pour bénéficier d’aides. Des associations caritatives accompagnent aussi des femmes mères sans moyens financiers.

Les critères à prendre en compte pour choisir un hôpital pour avorter

Choisir un hôpital pour avorter n'est pas une décision facile. Pour commencer, vous devez tenir compte de la qualité des prestations proposées par l'établissement hospitalier. Les moyens mis à disposition doivent être suffisants et adaptés aux exigences sanitaires requises pour ce type d'intervention médicale.

Il faut considérer le coût du service proposé par l'hôpital. Le budget que vous avez alloué doit comprendre les frais inhérents à cette intervention médicale, tels que les frais liés à l'anesthésie ou encore ceux relatifs au suivi postopératoire.

La proximité géographique de l'hôpital peut aussi être prise en compte dans votre choix. Il faut être chez soi afin d'éviter tout stress inutile ou toute complication lors des déplacements pour les rendez-vous pré et post-opératoires.

La réputation de l'hôpital doit être considérée avant toute décision finale, car elle peut avoir un impact sur la qualité du traitement reçu pendant et après l'avortement. Il faut opter pour un centre spécialisé qui dispose d'une expérience avérée dans ce domaine et qui mette tout en œuvre pour garantir votre bien-être psychologique ainsi que physique durant toutes les étapes de cette procédure médicale très particulière.

Si vous êtes face à une grossesse non désirée nécessitant une IVG, prenez le temps nécessaire avant toute décision précipitée concernant le choix d'un hôpital pour avorter. Pesez les avantages et les inconvénients de chaque offre, évaluez la qualité des prestations proposées et surtout prenez en compte votre état psychologique avant de vous engager dans cette procédure médicale délicate.

Les différentes méthodes d'avortement disponibles dans les hôpitaux et leurs avantages/inconvénients

Si vous avez décidé de recourir à un hôpital pour avorter, pensez à bien connaître les différentes méthodes d'avortement disponibles. Effectivement, chaque méthode a ses avantages et inconvénients spécifiques.

La première méthode est l'avortement médicamenteux ou la pilule abortive. Cette méthode consiste en la prise d'un médicament qui interrompt la grossesse. La pilule doit être prise dans les premières semaines de gestation, généralement avant sept semaines de grossesse. Les avantages de cette méthode sont qu'elle peut être réalisée en ambulatoire, ne nécessite pas d'anesthésie ni d'intervention chirurgicale majeure et offre une certaine intimité par rapport aux autres méthodes. Elle présente aussi des inconvénients tels que des douleurs menstruelles normales accompagnées parfois de saignements abondants ainsi qu'une durée plus longue du processus par rapport aux autres méthodes.

La deuxième méthode est l'avortement chirurgical appelé aspiration ou curetage utérin sous anesthésie locale ou générale selon le cas clinique; elle se réalise entre 6 et 14 semaines après le début des dernières règles avec pour bénéfices une intervention rapide (de 5 à 10 minutes) et efficace dans la plupart des cas suivant les normatives sanitaires appropriées. Cette technique présente aussi certains risques comme tout acte chirurgical tels que les perforations utérines rares mais préoccupantes ou encore les infections postopératoires.

Il y a aussi l'avortement tardif ou post-12ème semaine de grossesse, qui est rarement pratiqué dans les hôpitaux. Cette méthode se réalise sous anesthésie générale et comporte des risques élevés pour la santé de la femme.

Avant de faire un choix entre ces différentes méthodes d'avortement disponibles dans les hôpitaux, pensez à bien consulter votre médecin traitant afin qu'il vous oriente vers celle qui sera la plus adaptée à votre situation personnelle en fonction du stade et autres particularités cliniques de votre grossesse.